Deux viols commis à Paris, dont l'un avec une telle bestialité que la victime a été hospitalisée dans un état comateux avant de bénéficier de 40 jours d'incapacité de travail, valent à Majdi B., 22 ans, d'être incarcérré à Fleury-Mérogis... que ce charmant jeune homme, déjà bien connu des services de police selon la formule consacrée, n'aurait jamais dû quitter. En effet, il avait déjà été arrêté pour le viol d'une mineure de 15 ans en mai 2006, mais devant ses dénégations, le juge l'avait remis en liberté. Trois mois plus tard, les analyses ADN devaient prouver sa culpabilité, mais cette fois, Majdi soutient que l'adolescente était consentante... et le juge le remet derechef en liberté.
Ce magistrat est donc directement responsable des viols “avec acte de torture et barbarie” commis ultérieurement par son protégé. En bonne logique, ne devrait-il pas être poursuivi pour complicité, voire incitation au crime? Et pense-t-on vraiment que de tels agissements judiciaires sont de nature à motiver les policiers?
(Source: www.rivarol.com)